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Dimanche 21 Juillet 2019
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Ma conversion à Jésus Christ PDF Imprimer Envoyer
En Novembre 1995 j'ai fait une extraordinaire rencontre qui a complètement transformé ma vie. J'avais enfin trouvé ce que j'ai tant cherché depuis plusieurs années. La paix et le bonheur intérieur, cette assurance de ne plus être coupable, vivre libéré de la puissance qui me conduisait à toujours mal agir. J'ai rencontré Jésus-Christ qui m'a donné une nouvelle vie.


Ce jour fut le plus beau jour ma vie. J'avais été invité à un séminaire organisé par le Groupe Biblique, par une voisine de classe. Elle m'a invité car dans des discussions, elle s'est rendue compte que je défendais comme elle des idées chrétiennes. La réunion se tenait dans l'un des petits amphis de l'INSET. L'orateur de ce séminaire était le pasteur N'Da Daniel, venu d'Abidjan pour la circonstance. Ce soir donc, j'ai préféré rester au fond de la salle. Cela me permettait de voir tout ce qui se passait car ma vue était plongeante.

Lorsque le pasteur a commencé à prêcher, j'ai vraiment eu l'impression qu'il relatait en même temps ma vie. C'était très particulier car ma vie était décrite dans son message, et j'étais très attentif à ce qu'il disait. Parallèlement, j'ai eu une vision du seigneur Jésus devant moi, très grand, qui me parlais. Je pouvais donc voir et entendre le pasteur, et voir et entendre Jésus. Le pasteur prêchait, et Jésus m'expliquait ce qu'il voulait dire, en rapport avec ma vie. Il m'a expliqué que je désirais qu'il vienne dans ma vie, mais qu'il ne le pouvait pas car je ne voulais pas renoncer à certaines choses dans ma vie. C'est une à une, progressivement que ces obstacles ont été cités par le Pasteur, précisés par Jésus, et abandonnés par moi. Le dernier de ces obstacles, le plus dur fut la haine que j'éprouvais pour certaines personnes qui m'avaient blessés. Ce fut un combat intérieur qui était mené entre mon désir d'accepter Jésus et ma volonté de ne pas renoncer à certaines choses. Ce combat a duré jusqu'à la fin, quand le Pasteur a lancé l'appel, demandant à ceux qui voulaient recevoir Christ de s'avancer. Après avoir résisté, j'ai finalement dit à Jésus, ok, je renonce, j'accepte d'aller avec toi. Et je me suis avancé, me suis mis à genoux, en larmes, et le pasteur a prié pour nous.

Quand je me suis relevé, je n'étais plus la même personne. J'ai immédiatement su que j'avais été radicalement transformé et que ma vie ne serait plus jamais la même. J'étais comme libéré d'un fardeau qui me pesait, je me sentais libre et léger. Surtout, une paix, une grande paix, celle que je recherchais est venue dans mon coeur. Cette paix ne m'a plus jamais quitté. J'étais tellement bouleversé par cette expérience, et mon coeur bouillonnait tant en moi que je me suis dit qu'il fallait que je raconte cela au pasteur. Je l'ai donc suivit jusque dans sa chambre, avec celle qui m'avait invité, et quelques organisateurs du séminaire. Le pasteur était très fatigué, mais j'ai insisté, lui disant qu'il fallait absolument que je lui raconte mon histoire. Quand j'ai commencé à parler, j'ai fondit en larmes, et c'est à genoux, en larmes que je lui ai raconté ma vie, jusqu'à ce soir.

Mon père était catholique, et ma mère protestante. Elle particulièrement était très pieuse, nous amenant à l'église chaque dimanche, et se levant chaque matin pour prier. Nous étions cinq enfants à donc suivre notre maman à l'église. C'est dans cet environnement chrétien que j'ai grandi. J'étais donc enseigné sur la bible et sur la foi. Je me considérais comme étant un chrétien, mais je savais que dans ma vie, il y avait des choses qui n'étaient pas conformes à la vie d'un chrétien. Tout cela s'est ainsi passé dans mon enfance jusqu'à ce que j'ai le bac en 1994.

Dans cette période, l'église que je fréquentais à Ouagadougou, le Centre d'Evangélisation avait connu un réveil spirituel qui avait conduit à de nombreuses conversions. Ces conversions concernaient aussi des personnes qui étaient membres de l'église depuis longtemps, et ils venaient régulièrement témoigner. Cela m'avait marqué car je réalisais qu'il y avait une différence entre fréquenter l'église et être un vrai chrétien. Je me rendais compte qu'il ne suffisait pas d'aller à l'église, mais qu'il fallait faire une rencontre personnelle avec Jésus Christ. Je réalisais l'état de péché dans lequel je me trouvais, et j'aspirais profondément à cette transformation. Très souvent, avant de me coucher je priais en disant à Dieu que je voulais que ma vie soit transformée comme les autres. Je désirais tant cette paix du coeur dont parlaient ceux qui témoignaient. Chaque fois que j'entendais des chants ou des messages à l'église qui parlaient de la mort ou du paradis, j'avais peur car je savais que je n'étais pas prêt.

Après le bac, je me suis inscrit à l'université de Ouagadougou. Un an après, j'ai envoyé par la poste un dossier d'inscription à l'Institut National Supérieur pour l'Enseignement Technique de Yamoussoukro en Côte d'Ivoire. Plusieurs semaines plus tard, n'obtenant aucune réponse, ma mère a décidé d'y aller avec moi. C'était un long trajet par la route, qui dure deux jours. Mais avant de partir, nous sommes allé voir un pasteur, le pasteur Jean, pour qu'il prie pour nous. Il a longuement prié, et après sa prière, il s'est mi à nous dire des choses qui devraient se passer pendant notre voyage : Il nous a dit de ne pas nous inquiéter, que notre voyage se passerait bien, que nous serions accueilli à notre arrivée par une dame que nous ne connaissons pas qui va nous héberger, que mon dossier serait retenu, mais qu'il était nécessaire que nous effectuions ce voyage. Je ne croyais pas un mot de ce qu'avait dit ce pasteur, mais ma mère y croyait fermement.

Nous sommes partis et nous sommes arrivé à Yamoussoukro le lendemain vers 17h00. J'ai demandé à ma mère où nous allions passer la nuit. Elle a dit que Dieu pourvoirait. J'étais furieux de ce qu'elle avait cru naïvement à ce que le pasteur avait dit, sans rien prévoir. Pourtant, ce que le pasteur avait dit allait se réaliser. Avant de quitter Ouagadougou, la femme de son collègue qui avait fait l'INSET lui avait remit une lettre pour son professeur, qui était une dame. A notre arrivée, la première chose que ma mère a faite fut d'appeler cette enseignante pour lui remettre la lettre. Nous sommes donc allé chez elle, et, ayant pris les nouvelles de notre présence, nous a tout de suite offert l'hospitalité, sans même consulter son mari qui était absent.

Le lendemain, nous avons appelé l'INSET pour avoir des nouvelles de mon dossier. Nous sommes tombé sur une secrétaire, qui, prenant les renseignements nous a dit de rappeler quelques minutes plus tard, le temps pour elle de retrouver la liste des inscrits. Elle nous a cependant précisé que n'ayant pas fait le bac la même année, je n'avais pas de chance d'être retenu. Etant donné que le pasteur avait prédit que je serais retenu, dans mon coeur, je me suis dit : « Dieu est-Il assez puissant pour m'inscrire alors que les textes de l'INSET ne le permettent pas ?». J'étais sceptique. Quand nous avons rappelé, la secrétaire a dit que effectivement, j'étais retenu, et que mon nom figurait dans la liste des inscrits. J'étais très content, et également très surpris car tout ce qu'avait prédit le pasteur avant notre départ s'était parfaitement réalisé.

Nous sommes revenu à Ouagadougou, et je suis reparti à Yamoussoukro pour m'inscrire et commencer les cours. C'est là que quelques jours plus tard, j'ai été invité à ce séminaire où j'ai fait la rencontre personnelle du Seigneur Jésus, qui a transformé pour toujours ma vie.

Je suis très reconnaissant à Dieu de m'avoir délivré du péché, du monde, de mes craintes, mes peurs, d'avoir transformé ma vie et fait de moi son enfant. Il m'a donné sa paix, la vraie paix qui ne m'a plus jamais quitté.

Je vous encourage, vous qui n'avez pas encore donné entièrement votre vie à Dieu, à le faire maintenant. Il n'y a pas de plus belle chose que d'avoir Christ dans sa vie. Et pour recevoir Christ, il faut absolument renoncer au vol, au mensonge, à la haine, à l'orgueil, aux plaisirs de ce monde, à ce monde, et être prêt à le suivre. Dieu se laisse trouver par celui qui le cherche, et ne mettra pas dehors celui qui vient à lui très sincèrement.

Si vous voulez faire la paix avec Dieu, vous pouvez là où vous êtes, prier en demandant pardon à Dieu pour vos péchés, en renonçant au péché et en demandant à Dieu de venir habiter en vous. Prenez ensuite contact avec une église proche de chez vous pour suivre des enseignements qui vont vous fortifier et vous faire grandir dans la foi.

Si vous voulez mieux savoir comment connaître Dieu, le site ConnaitreDieu.com pourra vous aider. Pour en savoir plus sur la vie chrétienne, allez sur topchretien.com . Que Dieu vous bénisse !

 

 

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"Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. "

La Bible, Marc 16:15-16

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